bibliotic : SIGB

Après le catalogage, faut-t-il supprimer aussi le catalogue ?

Après bien des années d’efforts, le temps de travail consacré au catalogage, rédaction de notices bibliographiques ou autorités, est en forte diminution, quand il n’est pas carrément supprimé

Ceci est le résultat d’une longue bataille de quelques personnes tenaces, avec une mention particulière pour l’équipe de la Médiathèque de Fresnes et son directeur Thierry Giappiconi, et de quelques avancées techniques : généralisation des formats Marc, changement de politique pour la fourniture de notices à la BNF, base BN Opale+ et son serveur Z3950, intégration de clients Z3950 dans les SIGB et automatisation de la récupération de notices sur l’exemple du vendangeur inauguré à Fresnes en 2005 avec le SIGB Aloès (Opsys).

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Flora devient open source. Et alors ?

« Logiciel de bibliothèque : (re)naissance open source pour Flora », ce billet paru dans Archimag et une discussion sympathique sur le blog de Lulli autour de son article «Les Opac – Ergonomie 1, Bidouillabilité 0 » m’ont poussé à clarifier mes idées sur l’open source.

Un logiciel Open Source signifie que l’on peut avoir accès aux sources d’un logiciel, donc éventuellement le modifier. C’est très bien, mais pour quoi faire ?

Laissez venir à moi les petits documents.


 

 

BibliomotoculteurDans son article, «circulation des documents, nouveaux enjeux», Bertrand Calenge évoque quelques pistes de travail pour que le document vienne à l’usager plutôt que l’usager aille au document. Rendre ou emprunter un document de n'importe quel site dans la bibliothèque la plus proche, réserver un document disponible dans un autre lieu sont des services appréciés des usagers, mais suppose des moyens matériels et humains importants :  "certains espaces de bibliothèques centrales ont pris une allure de centre de tri postal (à Lyon, 600 000 documents sont concernés…, pour 3,6 millions de prêts chaque année)."

Faut-il aussi supprimer le portail ?

TerminatorLa présence d’une médiathèque sur Internet passe le plus souvent par un portail, « porte d'entrée unique sur un large éventail de ressources et de services »  selon la définition de Wikipedia. Mais n’est-il pas illusoire de vouloir imposer un seul moyen d’accès à des publics différents, qui n’ont naturellement pas tous les mêmes besoins ou pratiques ? Pour bien construire un site web, il faut d’abord savoir à qui l’on s’adresse et quels services on veut rendre.

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Mais où vont les SIGB ?

  • La FULBI vient de me solliciter pour intervenir dans leur prochaine manifestation annuelle. Le thème de cette journée est : « Faut-il  les  désintégrer? Quelle forme prendront les systèmes de gestion de bibliothèque et les plate-formes documentaires en 2020 »

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Jusqu'où vont-ils se désintégrer ?

Jacques Kergomard (Bibliotic.fr)

Jusqu'où vont-ils se désintégrer

Pierrot le fou/Jean-luc GodardC'est le titre de mon intervention à la journée d’étude de la FULBI « Faut-il les désintégrer » que vous pouvez trouver ici. Mon propos était de montrer que la désintégration des SIGB était largement entamée et qu’elle correspondait  à celle  du métier de bibliothécaire et des technologies informatiques. La pousser plus loin permettra probablement de trouver des solutions pour des fonctionnalités et services mal ou pas gérés par les SIGB.

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Mise en place d'une carte unique avec des SIGB hétérogènes

La partie de cartes du film mariusL'offre en matière de cartes réseau ou cartes uniques s'est généralisée dans les communautés de communes ou d'agglomération : un seul abonnement permet de bénéficier des services de toutes les bibliothèques d'un réseau, quelles que soient leurs tutelles administratives. Quand tous les établissements ne travaillent pas sur un même logiciel de gestion, l'usager doit se réinscrire dans chacune des bases emprunteurs des SIGB utilisés dans le réseau. Pour les médiathèques du réseau du Pays de Romans, j'ai réalisé cet été une étude de faisabilité d'une application permettant de répercuter une inscription unique dans tous les logiciels existants sur le réseau.

Famille Droopac : naissance de Droopempr pour interfacer Drupal avec les SIGB.

Flea circusLe principe de Droopac est d'intégrer l'information bibliographique dans le CMS Drupal pour lui faire bénéficier des mêmes fonctionnalités que les autres types de contenus publiés sur le portail. Droopempr reprend ce modèle pour les personnes : qu’ils aient ou non un abonnement à une médiathèque,  les internautes sont intégralement gérés par Drupal et le webmestre dispose ainsi de tout le savoir faire du CMS en termes de gestion des utilisateurs. Une personne identifiée sur le portail peut associer une ou plusieurs cartes lecteurs à son compte  pour consulter en temps réel ses prêts, les prolonger, suivre l’état de ses réservations ou réserver des documents. Droopempr permet également d’obtenir en temps réel la disponiblité d’un document suite à une recherche. Pour mettre en œuvre l’ensemble de ces services, il suffit d’associer aux bibliothèques définies sur le site un protocole de communication pour l’interface avec le système de gestion.

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